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INFINI… une exposition du 9e Concept

8 mars 2010

> relations presse, partenariats médias, conseil en communication

Exposition de dessins de Stéphane CARRICONDO // Poèmes et musiques d’Orlando DIAZ CORVALAN


L’un est musicien et auteur féru d’arts plastiques; l’autre fait du pinceau son outil de prédilection mais nourrit une passion inassouvie pour les rythmes et les mots. De leurs modes d’expression personnels, les deux artistes ont tissé un même langage, en écho à leurs questionnements. Une converation au-delà des frontières artistiques dont ils ont choisi d’extraire un carnet, journal intime d’une rencontre entre deux passionnés.

Résultat? Une exposition unique à l’Arrière Boutique du 26 mars au 24 avril & un livret de croquis et de vers assorti d’un disque (disponible via le 9ème Concept).

Pour toute information sur l’exposition INFINI et le livret, merci d’envoyer un mail ici.

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STEPHANE CARRICONDO
Après avoir suivi une formation en arts graphiques, Stéphane Carricondo fonde le collectif 9e Concept avec Jerk 45 et Ned. Stéphane Carricondo est un bavard, il fait parler sa peinture comme une nécessité  de s’exprimer autrement que par les mots. Il peint des visages ou portraits, striés par des lignes fermées, exprimant la cartographie d’un territoire intérieur. L’essence même de son travail est l’homme. Fasciné par l’être humain et par tout ce qu’il peut générer et lui apprendre, Stephane Carricondo peint l’autre comme il le ressent, en essayant continuellement d’aller « voir derrière ». Ce sont des thèmes historiques ou politiques qui sont les moteurs de son travail. Moteur en terme d’idée de départ, car, en réalité, le sujet reste profondément humain : qu’est-ce qui se cache derrière chacun d’entre nous ? Quel est notre parcours ? Comme si chaque ligne évoquait une frontière, limite amenant à un autre terrain d’exploration, une nouvelle étape de la vie. Dans ses créations actuelles, l’artiste, après avoir sublimé le portrait, l’efface progressivement laissant place à une partie de visage qui sera tôt ou tard, suivant l’envie du peintre, amenée à disparaître. Il laisse la formulation d’une idée, d’une présence – absence, comme la trace d’un passage. L’œuvre lie deux procédés : le fond est réalisé d’après les croquis de l’artiste alors que les visages, au premier plan, sont eux, choisis à partir de photos. Ces tirages sont, par la suite, retravaillés à l’ordinateur, projetés et peints sur la toile ou directement collés à même la peinture.

Ainsi, l’œuvre de Stephane Carricondo fait le lien entre la spontanéité du geste et un trait beaucoup plus maîtrisé.

Texte : Sarah Mattera

ORLANDO DIAZ CORVALAN

Gamin des rues, une seule espadrille, mais la morve qui coule aux deux narines du nez, recueilli par un shaman amérindien duquel il a rapidement appris les mélodies des esprits, Medline vit aujourd’hui dans une mégalopole. A la fois self made man et funky monkey child, ascète aux mille facettes et oiseau rare au plumage étincelant, le fils du soleil a un air de Sikh du Gujarat et une forêt qui lui ruisselle sur le visage telle de l’eau. Le son et le jeu de son tambour en peau, au grain unique, animent les cérémonies de la tribus d’indigènes, avec laquelle il arpente la canopée. En œnologues, vous reconnaitrez un Cabernet Sauvignon, d’un Syrah Grenache ou d’un Nebbolio, de même, en musicologie vous reconnaitrez un cru du cépage Sun Son Sound… tchin tchin ! Culture biologique et artisanale, un pied dans la salsa de Spanish Harlem, l’autre au premier Woodstock, les méninges volant toujours à plein régime, décrivant des boucles dans le ciel, scribe et orateur, soliste et compositeur, pour lui mettre la main dessus, une adresse : hors du temps. Partout et nulle part au même moment, végétarien aérien, âme dans un corps sur terre pour votre bien. Docteur, enseignant, peut être la réincarnation de Roland Kirk, ou d’un roi singe nommé Sun Wu Kong, peut être les deux.

Source: www.myspace.com/sunsonsound

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